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Fanny Hubert a écrit un nouvel article, Orphan Black : Cosima/Delphine : Amour et Trahison il y a 12 ans et 1 mois

Orphan Black est une des séries qui a marqué les esprits en 2013. Innovante, brillamment interprétée et pleine de suspense, la deuxième saison commence le 19 avril et autant dire que j’ai hâte de voir ce qu’il […] -
Gaëlle Carrion a écrit un nouvel article, Documentaire à 23h55 sur France 3 : Mes parents sont gais. il y a 12 ans et 1 mois
France 3 diffuse ce soir à 23h55 le documentaire Mes parents sont gais réalisé par Johanna Turpeau et Alice Barbara. Ce documentaire de 55 minutes sera consacré comme son nom l’indique à l’homoparentalité. Voici […]
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Edwine Morin a écrit un nouvel article, Trauma il y a 12 ans et 1 mois
Trauma est une série télévisée médicale québécoise créée par Fabienne Larouche et réalisée par François Gingras. Elle se compose de 54 épisodes répartis sur cinq saisons diffusées sur la chaîne Radio-Canada entre 2010 et 2014.
La série est centrée sur la vie personnelle et professionnelle de personnes travaillant dans le service de traumatologie de l’hôpital Saint-Arsène. Le Professeur Antoine Légaré (Gilbert Sicotte) est le chef du département de psychiatrie de l’hôpital Saint-Arsène. Il est celui qui accueille, dans le premier épisode, les résidents qu’il va transformer en chirurgiens de l’urgence. Le Docteur Julie Lemieux (Isabel Richer) dirige le département de traumatologie. -
Nathalie Danel a écrit un nouvel article, Marbecca : Travail & Famille (épisodes 4217 à 4222) il y a 12 ans et 1 mois
Épisode 4217 : Au second coup d’œil
Thomas essaie de faire un peu de rangement chez lui pendant que sa femme est partie avec Tanja en voyage d’affaires à Dubai. Marlène vient lui rendre visite. Il se rend com […]
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Nathalie Danel a écrit un nouvel article, Marbecca : La famille (épisodes 4209, 4213, 4214, 4215, 4216) il y a 12 ans et 2 mois
Épisode 4209 : Le miracle de Noël
Marlène boit un punch avec son père. Celui-ci n’en revient pas de l’attitude de Tristan envers sa fille. Il est désolé de voir que ce dernier a réussi à briser la carrièr […]
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Edwine Morin a écrit un nouvel article, Tierra de Lobos : Saison 3 : Espoir, vous avez dit espoir ? il y a 12 ans et 2 mois
Oui oui, vous avez bien entendu, j’ai dit « espoir ». Rappelez-vous, Isabel et Cristina s’aiment toujours autant et leur relation reprend à la fin de l’épisode 4 de la saison 3. Alors oui « espoir », même si Isabel est fraichement mariée, même si les éléments sont contre elles, leur couple tient le coup et c’est assez beau pour être souligné.
L’épisode 5 s’ouvre sur Isabel en tant de peigner son cheval à l’écurie. Cristina arrive par surprise et l’embrasse. Ses ardeurs sont calmées par Isabel qui lui dit qu’elle doit à tout prix rester discrète et qu’elle ne doit pas oublier que désormais elle est une femme mariée. Avant de partir, Cristina lui fait promettre de revenir la voir au bordel où elle se cache. Seulement, malgré sa promesse Isabel ne vient pas au bordel et Cristina l’attend en tentant difficilement de garder espoir. Il faut dire que ce n’est pas facile de rester optimiste quand on se prend un lapin et que la tenancière du bordel vous regarde avec son air blasé et vous dit : « Eh oui chérie, tu crois que tu es la première pute à tomber amoureuse ? ». Une autre prostituée arrive en courant avec une information capitale : il y a eu une disparition chez les Lobo (le fils de la sœur je crois, mais je vous avoue que ma compréhension de l’espagnol à des limites, une prostituée sous ecstasy qui parle le castillan à 200km/h fait totalement partie de ces limites), tout le monde s’est donc mobilisé pour retrouver le mystérieux disparu, y compris bien sûr Isabel et son tendre époux. Voici donc où se trouvait Isabel.
La pauvre Cristina dont l’amour dévastateur la fait ressembler à une toxicomane en plein sevrage (oui je vous assure, maquillage à l’appui) trouve la géniale idée d’aller aider la famille Lobo à mener la battue. Elle rejoint donc Isabel dans les bois et surprend cette dernière en train d’embrasser son mari. Une fois le mari parti Cristina s’approche d’Isabel et bien évidemment Isabel se montre très froide et distante : Cristina en étant fugitive ne peut l’aider d’aucune façon, au contraire elle les met toutes les deux en danger. C’est donc très froidement qu’Isabel somme Cristina de retourner au bordel et de ne pas l’y attendre.
Cristina prend cela pour un rejet. Elle souffre tellement qu’elle devient de moins en moins cohérente. Nous la retrouvons un peu plus tard dans l’entrée de la maison des Lobo, en train de dire à la servante qu’elle veut avoir une entrevue avec le père. Elle est sérieuse, là ? Mes pauvres oreilles malmenées par tant de langue étrangère sont-elles en train de saturer ? Est-ce une hallucination auditive ? Je vous jure ça existe.
Je rembobine… on ne sait jamais.
Entre les années lycée qui remontent à tellement longtemps que je n’ose nommer le chiffre, et le verbe « rembobiner » qui est désormais une relique bonne pour le cimetière, je me rends compte de la dure réalité : je ne suis plus de toute première jeunesse. Mais je divague et le rembobinage arrive à son terme.Replay :
CRISTINA : Je veux parler au seigneur Lobo.
SERVANTE : Je vais voir s’il est disponible. Un moment s’il-vous-plait.
ISABEL : Je m’en occupe, ne vous embêtez pas.On notera deux choses bien importantes :
Déjà, comme vous avez dû le comprendre, Isabel est arrivée à temps pour empêcher le drame, quoi que si on est parano (et c’est ce qui nous pend au nez avec cette série qui enchaîne les rebondissements à un rythme qui est mauvais pour le cœur) on peut se laisser aller à supposer que malgré l’intervention d’Isabel la servante a reconnu Cristina et va balancer le truc à Lobo. Mais laissons donc la suite venir.
La seconde chose : ce n’était pas une hallucination auditive et là je me fais du souci pour Cristina. À ce stade d’insanité mentale, il ne lui manque plus que l’écume au coin des lèvres et c’est parti pour l’abattoir. Franchement je ne sais pas ce qu’on va faire d’elle, mais vu comment elle morfle, les chances pour elle de s’en sortir sont minces.Isabel arrive à temps pour empêcher le drame et découvre que Cristina voulait en finir avec la vie. Il s’agissait réellement d’une opération suicide. Isabel la rassure, l’embrasse et lui promet de la rejoindre plus tard.
Plus tard, Cristina est allongée et endormie et Isabel vient la réveiller en l’embrassant tendrement. Encore une fois les scènes où elles se retrouvent ensemble sont très mignonnes. Isabel donne une clé à Cristina. Impression de déjà-vu, je mets pause, je réfléchis, peut-être une symbolique, un croisé de l’époque où c’était Cristina qui était venue libérer Isabel du couvent grâce à la clé du portail (rappelez-vous c’était ici) comme une sorte de retour d’ascenseur… Et là, la lumière fût. La clé ! LA CLÉ !
Petit message aux accessoiristes : franchement les gars réutiliser la même clé que celle du couvent, c’était déjà nul la première fois, mais là on va vous organiser un crowdfunding et toutes se cotiser à univers-l parce qu’il faut faire quelque chose. Cristina qui est toujours habillée pareil, soit, c’est une prise de parti, mais réutiliser le même accessoire à toutes les sauces c’est pas classe.Isabel a acheté une maison à Cristina, loin de la ville pour qu’elle puisse vivre tranquille sans avoir à se cacher. Isabel pourra même venir lui rendre visite en cachette. Elle lui donne également de l’argent pour vivre et tenir le coup sans travailler. Alors évidemment la situation est frustrante, et Cristina est déçue :
CRISTINA : À croire que je suis vouée à rester la pute de l’un des Lobo.
ISABEL : Je t’aime. Et je te jure qu’un jour nous serons réunies.
CRISTINA : Pardonne-moi. J’ai tant besoin de toi.
ISABEL : Je ne pourrais pas venir te voir autant de fois que je ne le souhaite. Mais même si nous sommes loin l’une de l’autre, je penserai à toi.
CRISTINA : Ne t’inquiète pas. Chaque jour avec toi m’aidera à endurer une année entière.Cependant, il y a quelque chose qui m’a fait réfléchir. Isabelle, j’ai nommé la cheffe d’univers-l, m’a fait remarquer que dans mon article précédent « l’espoir est-il encore possible ? » j’avais réussi à attiser la curiosité, sans toutefois développer les fameuses scènes de retrouvailles entre les deux amantes, comme quelque chose que l’on attendait et qui aurait manqué. Alors merci Isabelle pour m’en avoir fait prendre conscience, la triste vérité est là : il n’y a plus de scènes entre les deux. Fini la dépravation au milieu des bois, l’amour le midi, le soir et encore le matin, le déshabillage en règle de toutes les couches de fringues du moyen-âge, les filets de baves (ah non pardon je confonds avec un autre film là).
Plus j’y pense, plus je me dis que la question soulevée par cet article aurait dû être « Isabel et Cristina ont-elles encore des relations sexuelles ? ». Et forcées de reconnaître que ce n’est plus le cas, nous aurions essayé de comprendre pourquoi, nous aurions pu prendre le parti d’éliminer tout de suite la sédentarité ou la routine comme causes de pannes sexuelles, quoiqu’apparemment avoir une vie de merde et le monde entier contre soi, c’est un peu la routine pour Isabel et Cristina, et, ne leur jetons pas la pierre, ça en découragerait plus d’un. Cela dit, ça nous aurait également fourni une explication à la nervosité de Cristina et à l’aigreur d’Isabel…Alors je vous le dis, je ne sais pas pour vous mais tout ça moi ça me fait déprimer. Alors une, et une seule, question se pose : espoir vous avez dit espoir ? À ça je réponds : espérons…
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Gaëlle Carrion a écrit un nouvel article, Week-End Girls Only : Interview d'Edwige, la créatrice de l'évènement il y a 12 ans et 2 mois
Pour celles qui ne connaîtraient pas encore, pourrais-tu nous rappeler le principe du WGO ?
Le WGO est un week-end de trois jours 100% femmes. Un festival lesbien qui rassemble autour de concerts, soirées, rencontres, films, débats, piscine party, jeux, détente…
Les filles viennent des quatre coins de France, c’est le seul rassemblement de ce type en France.
Comment est née l’idée du WGO ?
Après un épisode de The L-Word où elles vont au Dinah Shore, l’idée est partie de faire un rassemblement festif, convivial pour les lesbiennes de France. Dans un lieu de vacances, autour d’une piscine.
Le WGO a été annulé l’année dernière, qu’as-tu retenu de cette expérience ?
Que nous ne sommes pas en Amérique, que les filles en France n’ont pas les mêmes envies, qu’elles ne sont pas prêtes à dépenser plus pour voir des têtes d’affiche. L’an dernier, nous avions programmé Océannerosemarie, Shirley Souagnon, Gami, Martine Gross… C’est quand même une opportunité de rencontrer toutes ces personnes sur un seul week-end, dans un cadre privilégié. Enfin c’est que nous avions pensé… La réalité nous a rattrapées, avec la conjoncture actuelle, les têtes d’affiche ne font plus ou pas bouger les foules.Alors nous avons recentré le WGO sur son essence même, c’est à dire faire se rencontrer les filles, dans un cadre agréable réservé à 100% pour l’événement, avec des activités simples qui favorisent les échanges, les contacts.
Que nous réserve le WGO 2014 ?
Une ambiance conviviale, des rencontres, un programme de qualité avec des artistes lesbiennes, deux soirées, des concerts, du théâtre, des films, des débats… dans un nouveau lieu, au cœur de la Dordogne.
C’est un village de gîtes sur neuf hectares, avec piscine et terrain de swing golf, une salle avec baby-foot, billard, flipper, ping-pong. Il y a aussi possibilité de camping pour une dizaine de tentes. Les filles ont la possibilité de prendre le PASS LUXE avec les repas inclus ou le PASS GIRL en gérant leurs repas avec l’accès à une cuisine commune en gestion libre.
Les réservations ont démarré à vitesse grand V. Les tarifs du WGO 2014 sont raisonnables et abordables par un maximum de filles. À partir du 16 décembre, tous les PASS seront en vente, et vous pourrez venir au WGO pour les 3 jours à partir de 79€ (en camping).
Le WGO est unique en son genre en France, en quoi un évènement de ce type est important ?
Car tout ce qui est exclusivement femme a du mal à exister. Il y a peu de lieux et de moins en moins de lieux pour les filles, la presse écrite lesbienne a disparu, il reste quelques sites comme le vôtre pour avoir les infos, chatter, tisser du lien. Il faut que les femmes lesbiennes puissent se rencontrer, faire la fête, découvrir, échanger, etc. Un événement comme le WGO permet tout cela.
Comment s’organise le WGO, c’est un travail de longue haleine, j’imagine ?
C’est un an de travail, à partir de septembre jusqu’en juin de l’année suivante. Cette année, le travail a démarré plus tôt, car nous voulions changer de lieu. Sachant que les réservations de ce type se font en août, passé ce délai il n’y a plus de place. Ensuite, il faut penser le programme, contacter les artistes et les partenaires, penser la déco, les animations, gérer les besoins en matériel (sono, lumières), la gestion des repas et tous les détails d’un événement de ce type.
Allez, tu as carte blanche pour inciter les filles à venir, on te laisse la parole :
Le WGO est une parenthèse dans la morosité ambiante. Nous vous proposons rencontres, fêtes, convivialité et rêves, dans un nouveau lieu, 100% réservé au WGO, dans une région magnifique. Pendant trois jours, concerts, débats, jeux, détente, découvertes, soirées se conjuguent en toute convivialité.
Les rencontres embellissent notre existence et c’est à ce titre qu’elles représentent un besoin de première nécessité. Voilà pourquoi, sans relâche, nous poursuivons coûte que coûte. Nous vous attendons nombreuses !Le Site Officiel du WGO
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Lou Morin a écrit un nouvel article, The Better Half : Interview de la créatrice et productrice de la webserie, Leyla Perez il y a 12 ans et 2 mois
Vendredi soir, vous et votre moitié avez enfin prévu de sortir de la maison et peut-être même de vous amuser, mais, pas de chance, vous portez toutes les deux exactement la même tenue. The Better Half, une webserie créée par Leyla Perez et sa petite-amie Christine Ng, s’intéresse aux tenants et aboutissants d’un couple lesbien. Lindsay Hicks et Amy Jackson Lewis, en couple dans la vraie vie, ont écrit et joué les rôles principaux de cette webserie. Les feux de la passion qui brûlaient les débuts tendres et sexys de la relation se sont-ils éteints et ont-ils fait place au confort ?
Épisode Un : « Going Out » décrit ce qu’il s’est passé au moins une fois dans la chambre de tout couple lesbien que je connais. Lindsay et Amy doivent simplement tenter de sortir de chez elles pour une nuit, mais le confort (encore ce mot) apporté par Netflix et le pop corn sont trop séduisants. Il y a des séries entières en compétition ! Leur prise de décision chaotique m’a fait mourir de rire.
Épisode Deux : « Sunny Side Up » nous fait part de cette inquiétude liée au confort. En résumé, cet épisode aborde les crottes et les karaokés. Il y a un flash-back de la première rencontre d’Amy et Lindsay. N’est-ce pas trop mignon ? (elle ne l’a pas réellement volée)
La productrice et directrice Leyla Perez a répondu à quelques unes de nos questions sur la création de la série et sur l’impact qu’elle et son équipe espèrent que cela aura sur les couples.
On dirait que tout était réuni pour que cette webserie devienne réalité. Comment cela s’est-il déroulé ? À quoi ressemblaient les conversations permettant de cibler l’intrigue et les personnages ?
Tout était vraiment réuni. Ma petite-amie Christine et moi avons une société de production appelée The Verb Project et nous voulions produire davantage de choses originales sous ce nom. Christine voulait entrer en contact avec Lindsay Hicks, elle est l’une de ses amies actrices vraiment drôle. Lindsay et sa petite-amie, Amy Jackson Lewis (de Anyone But Me), nous ont apporté un super concept sur un couple qui s’enlise dans la routine. Elles avaient des premiers jets de scénarii géniaux, mais c’est vraiment après une série de réunions à parler du scénario que nous avons toutes les quatre consolidé l’intrigue des épisodes que vous verrez. Nous avons parlé de ce que nous voulions faire, le ton que nous voulions apporter et de ce que nous voulions que ces personnages deviennent. Nous voulions que ce soit plus qu’une série simplement comique, nous voulions qu’elle dépeigne un couple de personnes se battant pour garder une relation fraîche et excitante afin de pouvoir passer leur vie ensemble.
De quoi parle The Better Half ? Qu’espérez-vous que le public retienne ?
Au final, The Better Half parle d’un couple qui traverse ce que tout couple traverse à un moment donné : une période de creux. Il s’agit de deux personnes s’aimant beaucoup et ne voulant que le meilleur l’une pour l’autre. Vous voulez que votre partenaire soit heureuse et si votre relation n’est plus ce qu’elle était vous vous inquiétez du bonheur de l’autre. Nous avons toujours voulu que cette série parle à tout le monde : homo, hétéro, célibataire, en couple. Nous voulons que l’on puisse se sentir proche d’elles.
Toucher aux clichés des relations lesbiennes avec légèreté est toujours un gros succès. Comment, si elle le fait, votre série analyse-t-elle ces clichés ? Y a-t-il un équilibre que vous essayez de maintenir entre la légèreté et les messages plus importants ?
Toutes les choses drôles sur les lesbiennes que vous voyez dans la série sont dues à Amy et Lindsay. La scène où elles s’apprêtent à sortir est leur idée et nous avons vraiment beaucoup ri là-dessus. J’ai tout aimé, mais nous voulions que la série soit plus que ça. Je crois vraiment qu’à partir de l’épisode deux vous commencez à voir que la série se résume à plus que de simples blagues sur les lesbiennes. Je pense aussi que la série a beaucoup à dire sur les couples en général et pas uniquement les couples lesbiens. Nous essayons vraiment d’améliorer l’équilibre entre les choses marrantes et pertinentes.
Pensez-vous qu’il y ait un besoin non-dit de redéfinir ces clichés ? La peur de confondre cette fine ligne entre meilleures amies et amoureuses existe-t-elle ? Apprendrons-nous quelque chose là-dessus ?
Tout à fait. Je pense que c’est notre but principal : de pousser le bouchon avec les clichés et d’essayer de faire quelque chose de bien qui ne se fie pas trop à eux. Au final, oui, elles sont lesbiennes, mais ce sont également des personnes. Cependant, il y a des complications spécifiques aux relations lesbiennes, il est difficile de faire attention à cette ligne, comme vous dites. Je pense que notre série est plutôt bien, elle rentre la tête la première dans le sujet et met l’accent sur leur parcours au fur et à mesure qu’elles essayent d’arranger les choses. Ce qui nous distingue c’est l’honnêteté, l’amour et l’humour.
Qu’est-ce qui pourrait nous surprendre avec The Better Half ? Qu’est-ce qui vous a surprise ?
Ce qui m’a le plus surprise est la façon dont les gens s’identifient à la série. Je pense que la plupart des gens vont être surpris de voir combien ils peuvent s’identifier à la série. Il est facile pour une série sur les relations lesbiennes d’être catégorisée, mais beaucoup de nos amis hétéros ont eu une très bonne réaction. De plus, je trouve ça surprenant que les gens trouvent réellement la webserie drôle. J’ai toujours été tellement peu sûre de moi concernant la réalisation de comédies, mais tout le monde dit que c’est drôle : je dois tout à Lindsay et Amy.
Y a-t-il de la place pour les webseries ? Avec autant de sites de streaming lesbiens, avez-vous envisagé de mettre la série sur des sites particuliers ?
Je crois que le fait qu’il y ait autant de webseries permet aux gens de nous prendre au sérieux plus facilement et donc de regarder la série. Je me souviens, il y a quelques années, quand vous disiez que vous alliez faire une webserie les gens s’en fichaient. Maintenant, c’est une forme d’art à part entière, et ce, en grande partie grâce à toutes les webseries à succès, y compris les super webseries lesbiennes. Assez tôt, nous avons été approchées par PnTTV et nous sommes maintenant sur leur site. Mis à part ça, nous essayons de passer le mot nous-mêmes via des amis et des connaissances de travail. Nous voulons juste être visibles, que les gens regardent la webserie, et leur montrer ce que nous pouvons faire.
Interview Originale sur le site Afterellen.com -
Fanny Hubert a écrit un nouvel article, Ta Mère il y a 12 ans et 2 mois
Sanaa et Kevin sont en colocation elle est lesbienne il est gay. Mais ce soir pour eux tout va basculer. Sanaa va devoir faire le coming out le plus dingue de l’histoire des coming out auprès de son frère armé et […]

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Edwine Morin a écrit un nouvel article, Push Girls – Une série documentaire qui décoiffe et qui donne une leçon d'humilité il y a 12 ans et 2 mois
Résumé Officiel :
Los Angeles, ville des anges et de quatre femmes hors du commun. Angela, Tiphany, Mia et Auti sont drôles, vives, belles et paralysées. Ce docu du réel nous propose de suivre le quotidien mouvementé de ces héroïnes d’un Sex and the City en fauteuil roulant. Un jour, la vie de nos quatre amies a pris un chemin inattendu. À cause d’un accident ou d’une maladie, elles se sont retrouvées paralysées. Mais alors que leurs jambes ne sont plus capables de les porter, leur esprit, lui, reste très éveillé. De leur handicap, ce quatuor de choc trouve l’énergie de faire face à la vie et poursuit sa quête du bonheur !
Angela est la réaliste de la bande. Mannequin éblouissante, elle essaie de prouver désormais son indépendance. Séductrice et blagueuse, Tiphany se pose de son côté beaucoup de questions sur sa sexualité et sur le fait de s’installer de façon un peu plus posée dans sa vie. Mia, elle, est une ancienne championne de natation sur le point de nager à nouveau pour la première fois depuis son accident médical. Quant à Auti, à la fois danseuse, rappeuse, actrice et véritable pile électrique, elle croise les doigts pour avoir – à l’âge de 42 ans – un bébé avec son mari.Avis Personnel :
Push Girls est mon coup de cœur de cette année et, j’en suis certaine, des années à venir. Ça va être difficile de trouver une émission de télé qui pourra détrôner Push Girls de la première place du podium sur lequel je l’ai placée.
Comme résumé plus haut il s’agit de l’histoire de quatre amies qui habitent à Los Angeles et qui, à travers leurs choix et la manière dont elles vivent leur vie, se battent pour la visibilité et l’égalité des personnes à mobilité réduite. Le montage et les interviews sont extrêmement efficaces et sont faits de telle manière qu’on intègre presque instantanément leur quotidien. La rapidité avec laquelle le ton est donné est déconcertante : dès le début on comprend ces filles et on s’identifie à elles. On s’identifie d’abord car on se dit qu’un accident est vite arrivé, nous pourrions être celle qui se fait percuter par un chauffard ivre en voiture, il y a des choses que nous ne pouvons pas contrôler, et parfois le destin relève de la loterie, pourquoi elles et pourquoi pas nous ?
Cependant, l’identification s’arrête ici. Je m’explique : presque instantanément, même s’il n’est pas question pour les héroïnes de l’émission de se poser en faiseuses de morale, ou de tenir des grands discours sur ce que doit être la vie et comment celle-ci doit être vécue, leur force crève l’écran. Le résultat est une immense réussite car à aucun moment il n’est question pour les filles de s’apitoyer sur leur sort, de se considérer comme différentes (au sens discriminatoire du terme), de montrer de manière collégiale ce qui va et ce qui ne va pas dans la société à l’égard des personnes en situation de handicap. Non, le tout vous éclate au visage dans toute sa vérité, dans toute sa limpidité et sans qu’aucun pathos ne viennent surenchérir par-dessus ça. On comprend dès les premières secondes qu’il ne sera pas question de voyeurisme, c’est comme si pour la première fois à la télévision on avait trouvé une réelle légitimité aux émissions-réalité. Push Girls donne ses lettres de noblesse à ce genre télévisuel qui nous a trop souvent habitués à de l’affligeante télé-poubelle. Le genre est si parfaitement exploité que ces femmes apparaissent dans tout ce qu’elles ont de plus exemplaire et les regarder évoluer à Los Angeles est mille fois plus éloquent que tous les discours remâchés sur l’égalité et l’accessibilité que nous connaissons tous et qui n’ont plus aucun impact tant ils sont usés et ont perdu leur âme.
Dès le départ la couleur est annoncée : nos héroïnes ont pour point commun de refuser farouchement l’aide extérieure qui viendrait entacher leur si chère indépendance, et elles veulent faire tout comme tout le monde, voire même beaucoup plus. À hauteur de fauteuil, on partage leurs joies et leurs peines, leurs échecs et leurs réussites. Nous les accompagnons à la salle de sport, au restaurant, dans des soirées de speed-dating, dans leurs flirts, au ski, en parachute ascensionnel, au volant de divers véhicules, aller aux enchères et ramener sans l’aide de personne des meubles plutôt volumineux, dans des déménagements, en train de faire de la danse dans leur troupe, partir en week-end, prendre l’avion pour le Mexique et rendre chèvre l’hôtesse car elles finissent toujours par aller s’asseoir où elles veulent, participer à un concours de danse au milieu de personnes valides, faire des compétitions sportives (notamment natation)… J’en passe et à chaque fois que je les regarde je me rends compte de l’étendue de ma fainéantise, et je pense avec un peu de culpabilité à mon abonnement à la salle de sport qui est doucement en train de mourir dans un coin.
Même si on le sait déjà, on se rend vraiment compte, dans notre société qui n’est pas aménagée, à quel point le plus infime des gestes peut devenir problématique pour des personnes à mobilité réduite, tout est une question de perpétuelle organisation et les difficultés se trouvent littéralement à chaque coin de rue. Partir en virée shopping devient un vrai casse-tête que les filles parviennent quand même à résoudre au prix de leur courage, de leurs efforts et de leur motivation sans faille. Il faut ajouter à cela le regard des autres, qui est insistant, bête, méchant, souvent tendre aussi, mais quoi qu’il en soit des intentions d’autrui, nous savons tous à quel point ça peut devenir pesant d’être scruté et d’être traité différemment, et lorsqu’il s’agit d’un lot quotidien, cela demande une force de caractère incroyable pour passer outre.
Les quatre amies ont toutes un parcours et des personnalités différents et sont percutantes chacune à leur manière. Une mention spéciale pour Angela qui était actrice et mannequin et qui est devenue tétraplégique après un accident de voiture. Contrairement aux autres filles qui sont paraplégiques et qui peuvent utiliser le haut du corps à souhait, Angela a également perdu de la mobilité au niveau de ses bras. Elle a besoin d’énormément de soins dans sa vie quotidienne. Malgré ces difficultés supplémentaires, elle va se battre pour retrouver du travail dans le mannequinat afin d’ouvrir la voie aux personnes handicapées dans ce métier et dans cette ville de Los Angeles qui, plus que tout ailleurs, est focalisée sur l’apparence.
Pour finir, un mot sur Tiphany qui justifie que nous parlions de la série ici. Après avoir hésité en ayant peur des possibles retombées négatives pour les membres de sa famille, elle a fait le choix de dévoiler sa sexualité dans l’émission en s’affichant dans la saison 1 en couple avec une jeune femme qui s’appelle Yoko et plus tard dans les soirée gays de Los Angeles où elle rencontrera Liz. Cela donnera lieu à de jolis moments, notamment dans l’épisode 7 de la saison 2 où Liz se met à la place de Tiphany et la suit à travers les rues de la ville en fauteuil roulant. Un beau geste qui permet de prendre conscience de ce que vit sa petite amie au quotidien. Tiphany est présentée comme bisexuelle bien que dès l’épisode 1 de la saison 1 elle clarifie les choses en disant qu’elle ne veut pas d’une étiquette et qu’elle aime des personnes et non des sexes.
Je pourrais m’épancher pendant des jours alors je vais conclure sur un conseil, bien que ce fût prévisible et qu’on savait toutes comment ma petite chronique allait finir : partez vite à la rencontre des push girls, vous risqueriez de vous surprendre à y trouver de la beauté, de la poésie, ce petit supplément d’âme touchant et surtout contagieux. En somme, d’un simple visionnage vous risqueriez de vous en sortir grandi !Prix et Récompenses :
La série a été élue Best Reality Series à la cérémonie des Critics’ Choice Television Awards en 2013.

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Nathalie Danel a écrit un nouvel article, Liebe Und Verlangen il y a 12 ans et 2 mois
Jeanne est une jeune professeure d’anglais. Après une douloureuse rupture, elle se fait muter dans une petite ville de province. Là, elle rencontre l’excentrique femme du directeur, Karen et en tombe éperdument […]
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Très bon film TV en effet, j’ai adoré, vu il y’ a longtemps, mais j’en ai gardé une bonne impression, un bon scénario et d’excellentes comédiennes pour un bon film qui évite toute caricature et clichés sur les lesbiennes, proche de la réalité, une histoire qui doit arriver souvent, car le cœur a ses raisons que la raison ignore…
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Nathalie Danel a écrit un nouvel article, Die Leiwächterin il y a 12 ans et 2 mois
Mona est une femme divorcée qui élève seule son fils Philip. Elle gagne sa vie en tant que garde du corps et est amenée, lors d’une nouvelle mission, à protéger Johanna Sieber. Cette dernière est une femme […]
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Lou Morin a écrit un nouvel article, I Do : Interview du réalisateur Glenn Gaylor il y a 12 ans et 2 mois
L’Outfest 2012 se tiendra à Los Angeles du 12 au 22 juillet. Pour célébrer le trentième anniversaire du festival de films LGBT de Los Angeles, nous partagerons des interviews avec les réalisateurs, et avec les personnes impliquées dans les films diffusés.
L’égalité au mariage et l’immigration sont deux des sujets les plus chauds de la politique américaine. Ici, nous sommes tous concernés par ces problématiques puisque Los Angeles est une ville très diverse et accueillante ; mais une ville diverse ne rend pas les problèmes moins importants. Le réalisateur Glenn Gaylord diffuse l’un de ses films à l’Outfest, film qui sera diffusé pour la première fois ce soir. Ce film c’est I Do. Il aborde les thèmes d’égalité au mariage et d’immigration assez joliment. Nous avons parlé à Glenn de ce qui lie les angelenos à ces deux sujets nationaux, et du fait que l’on puisse apercevoir quelques unes des stars du film dans la ville.
Outfest est l’un des festivals de films LGBT les plus connus du monde, et a diffusé des films qui ont eu de grandes répercussions sur le monde. Pouvez-vous nous parler un peu de vous et de votre film ? Est-ce la première fois qu’un de vos films est présenté à l’Outfest ?
Je m’appelle Glenn Gaylord, je suis le réalisateur du film I Do et je suis très heureux de vous dire qu’il s’agit de mon sixième film présenté à l’Outfest. Parmi les anciens films qui ont été diffusés il y a la comédie musicale que j’ai écrite et produite Leave it on the Floor, mais aussi Eating Out : All You Can Eat, Little BFFs, Boychick et Lost Cause.
I Do est l’histoire d’un anglais homosexuel vivant à New-York (David W. Ross) qui se marie à sa meilleure amie (interprétée par Jamie-Lynn Sigler de The Sopranos) afin d’avoir un visa. Les choses se compliquent lorsqu’il tombe amoureux d’un homme (Maurice Compte). C’est une histoire passionnée et très humaine qui parle d’amour, de la perte des personnes qui nous sont chères et de la famille. Il sert également à montrer les inégalités relatives au mariage dans ce pays.
Je suis diplômé de l’école de films et de télévision UCLA et je me suis fait la main sur les documentaires et la téléréalité en travaillant pour Bravo, MTV, VH-1, A&E et d’autres chaînes. Une de mes expériences les plus marquantes dans ce domaine fut le documentaire Camp Michael Jackson, qui suit des fans de Michael Jackson se mettant en scène à Santa Maria, en Californie, lors du procès tristement célèbre de leur idole pour agression sexuelle. Avant cela j’étais très actif dans la communauté LGBT en travaillant comme éducateur pour AIDS Project Los Angeles (APLA) et puis en tant qu’éducateur santé dans le système carcéral de Los Angeles. J’aime dire que travailler avec des détenus m’a amplement préparé à une carrière à Hollywood !
Il y a beaucoup de choses à l’Outfest cette année, et c’est le trentième anniversaire du festival ! En quoi est-ce que votre film s’intègre à l’Outfest ? Qu’espérez-vous qu’il apporte à toute cette variété de films diffusés pendant le festival ?
Il ne pouvait y avoir de meilleur moment pour qu’un film comme I Do soit réalisé. Les problèmes d’égalité au mariage et d’immigration sont passés en première ligne des discussions nationales. En regardant les trente années de films ayant eu lieu à l’Outfest, il me paraît inconcevable que ces problèmes ne soient pas mis en première ligne aujourd’hui. Au fur et à mesure de l’évolution des films gays, je suis aujourd’hui fier de dire que I Do met en scène des personnages riches, un scénario bien ficelé, un très beau cinéma, un résultat puissant et de grandes qualités de production. Bien qu’il attire le public gay, notre but est de toucher tous les publics et de conquérir leurs cœurs et âmes.
Les gens vont venir de partout dans le monde pour partager et voir les films à l’Outfest. Qu’espérez-vous que les gens retiennent de votre film ?
Je pense que ce qui fait que I Do se tienne est notre approche du sujet. Au lieu de marteler le public avec ces problèmes nous avons eu une approche vraie, originale et humaine, et l’on espère que vous tomberez amoureux des personnages et souhaiterez leur bonheur. J’aime penser que notre film est l’un de ceux où l’on rit, pleure et si nous avons fait notre travail correctement, un film qui sonnera comme un cri de ralliement.
Y a-t-il également quelque chose que les angelenos en particulier peuvent retenir de votre film ? Votre travail est ouvert à différents publics mais y a-t-il certains thèmes, images, concepts qui pourraient davantage toucher les angelenos que les autres spectateurs ?
La brève réalité de la question de l’égalité au mariage en Californie en 2008, puis sa disparition sommaire quatre mois plus tard ont vraiment eu un impact sur les personnes LGBT et leur famille à Los Angeles. Les angelenos sont passionnés par cette question et se sentiront, avec un peu de chance, plus concernés par I Do. Un bonus en plus ? Toutes les stars du film, David W. Ross, Jamie-Lynn Sigler, Alicia Witt, Maurice Compte, et le reste de notre adorable équipe, vivent à Los Angeles, donc lorsque vous tombez sur eux dans la rue, vous pouvez leur dire combien vous avez aimé I Do ! Je suis un peu biaisé, mais je pense qu’ils ont tous fait un travail déterminant pour leur carrière avec ce film et je ne pourrais être plus fier.
En regardant vers l’avenir, qu’y a-t-il de prévu pour vous et ce film après l’Outfest ? Où est-ce que votre film ira ? Quels sont vos espoirs pour ce film ?
Après l’Outfest, je suis fier de vous annoncer que le Qfest de Philadelphie a fait de I Do leur pièce maîtresse et qu’ils honorent David W. Ross avec leur Prix de la star montante du cinéma. Après cela nous jouerons dans d’autres festivals et nous sommes à la recherche d’une distribution pour que I Do touche le plus de personnes possible. Les problèmes que le film soulève sont ceux qui nous aident actuellement à définir notre nation. En plus, les personnages sont si attachants, ça ne peut qu’aider les gens à s’intéresser à ces sujets-là. Me concernant, je suis en train d’écrire quelques nouveaux projets de films, nous prévoyons de lancer Leave it on the Floor sur scène dans l’année. Je travaille également sur une nouvelle comédie musicale. Enfin, j’espère que I Do me lancera sur un terrain un peu plus dramatique. En effet, la plupart de mes précédents travaux étaient des comédies ou des documentaires et j’ai trouvé que réaliser un drame était vraiment épanouissant du point de vue de la création.
Interview Originale sur le Site Laymyours.com. -
Fanny Hubert a écrit un nouvel article, Piper Chapman (Taylor Schilling) il y a 12 ans et 2 mois
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Fanny Hubert a écrit un nouvel article, Alex Vause (Laure Pepon) il y a 12 ans et 2 mois
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Gaëlle Carrion a écrit un nouvel article, Follow Your Arrow de Kacey Musgraves il y a 12 ans et 2 mois
Kacey Musgraves est une jeune chanteuse de country américaine de vingt-cinq ans. “Follow Your Arrow” fait partie de son premier album Same Trailer, Different Park sorti courant 2013. “Follow Your Arrow” est le troisième single de l’album vendu à plus de 220 000 exemplaires aux États-Unis. À travers ce single, Musgraves parle de l’importance de vivre sa vie comme on l’entend, sans se soucier du regard des autres car on ne vit qu’une fois. Les paroles “Kiss lots of boys / Or kiss lots of girls / If that’s something you’re into” ont particulièrement fait parler d’elles dans le petit milieu un peu trop conservateur qu’est la country.
Interrogée à ce sujet, Kacey Musgraves répond : “Eh bien, j’espère que cela attire l’attention parce que je pense qu’il est vraiment temps que ce type de choses soit accepté dans la musique country – je veux dire, on est 2013 […] Quelles que soient vos convictions politiques, tout le monde devrait être en mesure d’aimer qui il veut aimer et vivre comme il l’entend. Nous sommes tous animés par les mêmes émotions, nous voulons tous être aimés et voulons ressentir les mêmes choses. Donc, j’espère que les gens vont mettre de côté leur préférences politiques et tous être d’accord avec cela.”
Il semblerait que les choses changent petit à petit dans le milieu de la country comme nous l’avait montré le documentaire Wish Me Away sur Chely Wright, une chanteuse de country dont le coming-out n’a pas été facile. -
Lou Morin a écrit un nouvel article, Appropriate Behavior : Interview de la réalisatrice Desiree Akhavan il y a 12 ans et 2 mois
« D’après mon expérience, la vie oscille constamment entre la farce comique et le mélodrame tragique, donc j’aime qu’un film trouve le juste milieu et fasse en sorte que cela sonne vrai ». Voici ce que nous répond Desiree Akhavan lorsqu’on l’interroge sur sa réalisation de drames perspicaces et merveilleusement spirituels, en partant de sa webserie The Slope à son projet plus récent, son premier long-métrage, Appropriate Behavior.
Acclamé par Vanity Fair comme l’un des dix films les plus attendus de Sundance 2014, Appropriate Behavior est le futur du cinéma queer. Il s’engage sur le thème du coming-out et de la marginalisation sociale et politique sans exagération ou tragédie mélodramatique associée à une bande son nauséabonde. Peut-être est-ce le résultat de ce que Akhavan décrit comme son « humour cru et à la limite du grossier » de sorte qu’il n’y ait pas de moments qui traînent en longueur, qui soient trop provocants, ou qui donnent à réfléchir inutilement. C’est vraiment un film fantastique. Un de ceux que j’aimerais regarder en boucle pour pouvoir en retenir toutes les piques et les expressions corporelles caustiques. Akhavan pourrait être comparée à Lena Dunham pour sa création d’une vision très particulière du Brooklyn contemporain, si Dunham était une femme bisexuelle irano-américaine.
Alors que je voyais dans Appropriate Behavior une version queer de Girls, Akhavan cite Annie Hall de Woody Allen, « qui danse entre passé et présent », comme étant son inspiration cinématographique pour la structure du film. Nous faisons la rencontre du personnage qu’interprète Akhavan, Shirin, lorsqu’elle quitte, d’un air abattu, un gode-ceinture balançant à la main, son appartement de Park Slope qu’elle partageait avec, désormais, son ex, Max. Elle erre on ne sait où dans les rues de Brooklyn. (Elle s’installera peu après à Bushwick, dans les très notoires « McKibbon Lofts », qui se composent d’ateliers individualisés par des jeunes branchés de la génération Y. Il y a en tout une demi-douzaine de petits cagibis par atelier où les jeunes « vivent »). L’histoire juxtapose le passé – des souvenirs des bons et mauvais moments passés avec Max – et le présent, dans lequel Shirin essaye d’avancer après sa rupture tout en faisant son coming-out à sa famille. Non seulement Shirin essaie de faire face à cela psychologiquement et émotionnellement, mais, comme beaucoup de personnes de sa génération, elle essaie de s’assurer un revenu décent sans se détruire pour autant. Elle cherche une sorte d’emploi qui lui permettrait également de faire d’enivrantes rencontres à New-York (la scène du rendez-vous raté avec une femme qui se transforme ensuite en plan à trois avec un couple séparé est osée pour les stéréotypes éhontés sur les bisexuels).
Après une projection pour la presse vendredi dernier, qui fut la première occasion pour Akhavan de voir son film en entier, j’ai pu parler avec elle du film et de sa réalisation.
Pourquoi le titre Appropriate Behavior [ndlt : Comportement Approprié en français] ? Pour qui ? En référence à quoi ? J’ai l’impression que le titre peut être relié à beaucoup de sujets, du personnage-même de Shirin à l’histoire du coming-out.
Le titre fait référence à l’incapacité de notre protagoniste à faire les choses bien, quoi qu’elle fasse. Avec sa famille, avec ses partenaires, et même au travail, en étant simplement elle-même, elle sera toujours inappropriée.
Shirin regroupe plusieurs minorités en elle. Comment pensez-vous que cela est exprimé à travers l’histoire, à la fois dans le comportement de Shirin et surtout dans la manière dont les autres la traitent ?
Nous avons spécifiquement choisi de ne pas jouer avec les « différentes identités » de Shirin dans ses relations avec les autres parce que je voulais montrer qu’elle est plus qu’une femme définie par ses minorités. Elle n’est pas victime des circonstances et la dépeindre comme un symbole de la situation délicate des femmes LGBT du Moyen-Orient à travers le monde n’aurait pas été honnête.
Du coup, est-ce que la scène du plan à trois était une manière de bousculer le cliché que les bisexuel(le)s veulent tout le temps des plans à trois ?
Pas du tout. Je ne savais même pas que c’était un stéréotype des bisexuel(le)s. Aucune des scènes du film n’est ici pour combattre des idées fausses ou pour établir un discours politique.
Shirin et Max sont très différentes : sexuellement, politiquement, ethniquement et culturellement. Était-ce l’ensemble de ces différences qui rendait cela insurmontable ? Était-ce Max qui ne comprenait pas la situation de Shirin vis-à-vis du coming-out à sa famille ? Ou bien, est-ce que le point de non-retour a été atteint lorsque Max est devenue frigide ?
Cette question fait partie de celles qui reviennent aux spectateurs. À eux de décider. Personnellement, je crois que les facteurs que vous énumérez sont les symptômes d’un problème plus large : elles ne sont pas faîtes l’une pour l’autre. J’ai toujours pensé que la spontanéité et l’imprudence de Shirin, qui ont attiré Maxine au début, sont précisément les choses qu’elle ne supportait plus. De plus, Shirin était encore une enfant de bien des façons et je pense que Maxine n’avait pas la patience pour gérer ces crises d’ados.
À quel point ce film est-il autobiographique ? Comment avez-vous fait pour représenter plutôt que mettre en boîte ou « parler au nom de » la bisexualité ou la culture iranienne, par exemple, dans le film ?
Ce film s’inspire de mes expériences mais n’est pas basé sur des événements ayant eu lieu. Concernant le fait de mettre en boîte les cultures, l’histoire traite d’une femme qui se trouve être bisexuelle et iranienne. Je n’ai jamais songé à représenter quelqu’un d’autre que moi.
A priori, ça ne paraît pas logique, ça peut même être controversé que Shirin fasse son coming-out après sa rupture. Pouvez-vous nous parler de cette logique bizarre ou du fait que quelqu’un puisse faire son coming-out sans tenir compte de son statut amoureux ?
À mon sens, c’est tout à fait logique parce qu’alors elle n’a plus rien à perdre.
Comment interprétez-vous la réponse de la mère de Shirin lorsqu’elle lui dit « Maman, je suis un peu gay » ?
Je comprends que sa mère lui dit « Tu n’es pas gay. Je te connais mieux que tu ne te connais toi-même. Tu es juste idiote et perdue. Maintenant, ferme-la ».
Ce film nous donne une super vision de la culture queer à Brooklyn. Je veux dire, par rapport aux McKibbon Lofts (les domiciles de la génération Y, où huit étudiants s’entassent dans un studio) que vous appelez « camps de réfugiés », vous avez visé en plein dans le mille ! Que vouliez-vous dire sur la culture queer à Brooklyn ? Était-ce par rapport à la façon dont cette culture est représentée dans, disons Girls, la série d’HBO ?
Je n’essayais pas de répondre au travail de quelqu’un d’autre. C’est juste Brooklyn comme je l’ai vécu. Tout le monde voit les choses différemment.
La prochaine étape pour Appropriate Behavior c’est Sundance. Quand est-ce que les spectateurs pourront espérer voir ce film dans un cinéma ?
Dès que je le saurais, je vous le dirai !
Interview Originale sur le site Afterellen.com -
Gaëlle Carrion a écrit un nouvel article, Liz En Septiembre, un nouveau film lesbien en perspective ! il y a 12 ans et 2 mois
Le film vénézuelien Liz En Septiembre réalisé par Fina Torres raconte l’histoire de sept amies qui se retrouvent tous les ans à l’auberge de Dolores (Elba Escobar) pour célébrer l’anniversaire de Liz (Patricia […]

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Fanny Hubert a écrit un nouvel article, Épisode 02 : I fought the Fae (and the Fae won) – Un nouveau Frêne il y a 12 ans et 2 mois
Bo semble prendre un peu trop bien sa rupture avec Dyson. Kenzi ne trouve pas ça normal et lui en parle. Bo pense qu’il y a encore une chance avec Dyson et va tout faire pour le reconquérir.
Une prisonnière Fae s’échappe au moment de son transfert pour les catacombes.
Un émissaire, le Prunellier, arrive au Dal et annonce que dans deux jours un successeur au frêne sera nommé. Pour être frêne, une chasse est organisée. Celui qui arrive à attraper la proie gagne. La prisonnière Fae arrive chez Bo et lui dit qu’elle est la proie. Elle lui révèle qu’elle est emprisonnée depuis 83 ans parce qu’elle a voulu fuir avec l’homme qu’elle aimait, Hamish, un Fae de l’ombre alors qu’elle est une Fae de lumière. Avant que Dyson ne vienne la chercher, Sabine, la prisonnière, demande à Bo de voir Hamish une dernière fois avant de mourir. Celle-ci accepte de l’aider.
Bo et Kenzi vont voir Hamish mais il refuse de voir Sabine. Bo n’abandonne pas pour autant et a maintenant l’intention de sauver Sabine. Dans le règlement, si la proie arrive à trouver la cloche avant d’être capturée, alors elle sera délivrée. Pour que cela fonctionne, Bo demande à Hale de participer à la chasse. Ils vont d’abord saboter la première partie du concours pour qu’Hale reçoive assez de votes et devienne ainsi candidat. Dyson et Trick sont là également. Hale et Bo utilisent leurs pouvoirs pour convaincre les votants mais le pouvoir de Bo ne semble pas efficace sur tout le monde. Dyson évite constamment Bo, alors que celle-ci tente de lui parler.
Bo parle à Sabine et lui dit qu’elle a peut-être trouvé un moyen de la sauver mais Sabine refuse son aide. Bo aperçoit alors Hamish, malgré son pouvoir qui le rend invisible. Elle va le voir et lui dit que s’il aime vraiment Sabine, il doit se battre pour elle.
La chasse commence. Hale participe. Sabine tue la première candidate puis Dyson la retrouve et l’aide à trouver la cloche. Elle la trouve mais la flèche d’un des candidats la touche. Le Prunellier arrive. Dyson annonce que la proie est morte. Le nouveau frêne prévient Bo qu’elle ne pourra maintenant plus faire ce qu’elle veut. Ils s’en vont. Hamish apparaît et dit qu’il a essayé de changer la trajectoire de la flèche. Lauren arrive et réussit à réanimer Sabine car la flèche n’a pas touché le cœur. Sabine retrouve Hamish. Pendant ce temps, le nouveau frêne est couronné.
Dyson retrouve Bo chez elle. Elle est en nuisette et a deux verres de vin à la main. Elle remercie Dyson de l’avoir protégée et lui propose un nouveau départ. Mais il lui répète que leur amour est maintenant impossible. Bo l’embrasse mais Dyson la repousse. Désespérée, elle tente d’utiliser son pouvoir de succube puis se rend compte de ce qu’elle fait et s’excuse. Dyson lui dit qu’elle doit passer à autre chose et s’en va.
Le Prunellier discute avec Trick et lui révèle que le Haut conseil pense qu’il n’est pas juste un barman mais qu’il est le Roi Sanguinaire. Trick nie et demande au Prunellier que le conseil veille plutôt à ce qu’Aife, la mère de Bo, ne revienne pas.
Bo parle avec Kenzi et se rend compte que son histoire avec Dyson est vraiment finie.
Fin de l’épisode -
Fanny Hubert a écrit un nouvel article, Épisode 01 : Something Wicked This Fae Comes – Une alliance en danger il y a 12 ans et 2 mois
Dyson a disparu, le frêne est toujours dans le coma et Bo, Hale et Kenzi font la chasse aux créatures Fae malfaisantes.
Un cadavre de Fae a été retrouvé au bord d’une route. Lauren, Bo et Kenzi se rendent sur les lieux. Le cadavre n’est plus là mais il y a du sang et Lauren pense que le meurtre est l’œuvre d’un écorcheur.
Dyson revient au commissariat, menotté. Hale l’accueille et le tient informé de la situation. Il lui apprend qu’un dénommé Buzz Porter remplace temporairement le Frêne.
Dans un cirque ambulant, une créature enfermée dans une cage régurgite de la peau qu’il a semblé ingérer avant. Grâce à un « renifleur », Bo et Kenzi trouvent le cirque ambulant. Le directeur du cirque, un certain Zael, les accueille. Bo leur dit qu’elle vient de la part du Frêne et qu’elle attend une explication à propos du cadavre. Zael leur explique que le responsable est enfermé dans une cage et que ça ne se reproduira plus. Quand elles repartent, Bo aperçoit brièvement une petite fille au milieu de la foule.
Bo retrouve Dyson chez lui. Celui-ci reste vague sur les raisons de sa disparition. Il est distant avec Bo et préfère mener l’enquête au cirque avec Hale plutôt qu’avec elle. La troupe du cirque n’est plus là, mais Dyson retrouve de la peau qui s’avère être celle du corps retrouvé au début. Lauren découvre que la peau a un tatouage d’une carte à l’intérieur qui a été fait des années auparavant alors que la victime était encore vivante.
Bo se plaint à Kenzi du comportement de Dyson. Pendant ce temps, Trick veut se renseigner sur les tatouages avec les livres du Frêne, mais quand il se rend au sous-sol, une étrange créature est en train de manger les livres. Bo rattrape la créature qui s’est transformée en rat. Trick soupçonne la troupe du cirque d’être des Sluaghs, créatures maudites condamnées à errer sur terre et qui cherchent à voler quelque chose.
Lauren découvre qu’un symbole était gravé sur la main de la victime. En faisant des recherches, Bo apprend que ce symbole est gravé sur les gardiens, des individus qui donnent leur corps pour protéger un objet. Dyson appelle Bo et lui apprend qu’un autre cadavre a été découvert. Il a le même symbole sur la main et dans son corps, il avait une épée, « L’épée d’Argos », que Zael convoitait. Cette épée permet à celui qui la possède de voler la terre. Trick explique aux autres que lorsqu’il prend ses fonctions, le Frêne doit « s’accoupler » avec la terre, qui prend une forme humaine, pour la faire sienne. Mais puisque le Frêne est entre la vie et la mort, les Sluaghs veulent saisir l’opportunité pour se lier à la terre et la proclamer pour eux. Zael doit briser la pierre de cœur avec l’épée d’Argos. Trick demande à Buzz de l’aide pour trouver la pierre. Mais l’endroit qu’il indique est un piège. Buzz avoue à Trick que les Sluaghs lui ont promis le pouvoir s’il les aidait.
Zael coupe la pierre de cœur en deux et la terre se réveille sous la forme d’une jeune femme blonde.
Buzz révèle au groupe que Zael a besoin de l’énergie d’un important groupe d’humains pour pouvoir terminer son rituel. Kenzi, Bo, Dyson et Hale se rendent à une fête. La jeune fille que Bo avait vue au cirque apparaît une nouvelle fois dans la foule. Puis Dyson rejoint Bo et l’embrasse.
Dyson tue Tesso, la créature qui avait mangé les livres. Bo retrouve Zael qui s’apprêtait à s’accoupler avec la terre et lui aspire son chi.
Au bar, Dyson révèle enfin à Bo qu’il ne peut plus l’aimer car la Norne a pris son amour. Le baiser qu’ils ont échangé lors de la fête a permis à Dyson d’être sûr qu’il ne ressentait plus rien. Bo est choquée. Dyson s’en va. La petite fille réapparaît et annonce à Bo qu’un désastre va bientôt se produire… - En afficher davantage
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