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    • Je dois dire que j’ai bien aimé la tournure des événements dans cet épisode alors j’ai hâte de voir a suite 🙂

      • J’attends moi aussi la suite avec impatience ! J’apprécie beaucoup le personnage de Reagan ! Elle n’est pas si bad girl qu’on nous l’avait fait croire. Bon, là elle veut détruire les concours de beauté mais en même temps elle reste avec Amy après que cette dernière ait fait marche arrière. Et visiblement elle apprécie beaucoup beaucoup Amy 😉
        Je suis curieuse de savoir comment elle va prendre le fait qu’Amy ait couché avec Liam. Très curieuse. J’espère en tout cas qu’ils vont la garder dans le paysage et ne pas la faire disparaître trop vite. Je l’aime bien !

  • Le nouvel épisode de la série Faking It sera diffusé ce soir. Dans ce septième épisode baptisé “Date Expectations”, Shane organise un dîner de couple. Amy arrive avec Reagan, sa nouvelle petite amie alors que […]

    • Ouf! Ca y est Amy a enfin sa Girlfriend! Il était temps parce que avec l’évolution des épisodes précédents, elle restait la seule à ne pas avoir une relation amoureuse. Or les personnages qui gravissent autour d’elle étant tous finalement assez intéressants, ça commençait à m’énerver un peu.

      Dans cet épisode, Karma est redevenue un temps l’égocentrique qu’on connaît. On se dit qu’elle aura bien du mal à garder Liam, prince au coeur pur… (il est extra quand même ce Liam non?).

      Les côtés positifs de cet épisode c’est que toute la scène était tellement attendue, que cela aurait été tellement injuste de devoir encore attendre que tout semble normal. En 2014, sur MTV, on peut être lesbienne et le vivre sans problème.

      Que justement, pour balancer et contrecarrer ce petit nuage parfaitement rose, un personnage qui ne veut/ne peut pas faire son CO apparaît. J’espère que ce personnage restera dans la suite parce que Amy et Karma vivent trop dans un monde aseptisé (Ahhh les vêtements d’Amy à chaque épisode!)

      Bref c’est trop tôt pour voir où tout cela nous mènera mais, ce soir, je ne boude pas mon plaisir.

  • Longtemps oubliée dans l’histoire du cinéma, la première réalisatrice hongkongaise était originaire de San Francisco et ouvertement lesbienne. Esther Eng (1914-1970) était une véritable pionnière à bien des égards. Golden Gate Girls rend hommage aux femmes cinéastes pionnières qui travaillaient des deux côtés du Pacifique, et en particulier, à celles qui ont transgressé les frontières de langage, de culture, de race, et de genre.

  • Wang Li est une petite fille qui adore se prendre pour une chevalière. Elle se bat, se cache dans les bois qui entourent sa maison et fait tout cela accompagnée de son ami imaginaire, un vrai chevalier. Mais un j […]

  • Isabelle B. Price a écrit un nouvel article, Yolo il y a 11 ans et 6 mois

    Trois lycéennes passent une nuit de débauche dans leur lycée. Kimmi, une vampire, est amoureuse de Nancy, une mortelle.

    Mais la nuit, tout est possible. On ne vit qu’une fois !

  • Comme tous les mercredis, Mathilde va à la piscine. Mais aujourd’hui, une autre nageuse retient son attention. Elle commence par la détailler alors qu’elle prend sa douche puis l’observa à travers un interstice da […]

  • La dernière journée du festival est arrivée bien trop vite à notre goût (même si on est épuisées par le rythme des séances et celui de la rédaction des critiques).

    Nous avons débuté à 14 h 30 par la projection de « courts sur pattes ». Le premier court-métrage, Perruche, a eu un énorme succès dans la salle, déclenchant des éclats de rire et des réactions spontanées du public assez fantastiques. Un juste retour des choses pour Roxanne Gaucherand qui a fait un travail que j’adore. J’ai d’ailleurs voté pour en faire le meilleur court-métrage déclenchant une réaction choquée de Lou qui a crié au favoritisme. Peut-être que c’est un peu de ça mais quand même quoi ! C’est celui qui a eu le plus d’applaudissements et de fous rires donc c’est justifié ! Ensuite a suivi Dear Santa, très jolie fable sur une petite fille différente des autres et l’acceptation par sa mère de cette différence. Al Kora n’était pas lesbien mais présentait une gamine très débrouillarde, un peu trop même. Waterproof était le second court-métrage lesbien français de la sélection. Summer Suit, quant à lui était un court-métrage australien (que j’ai été obligé de laisser à Lou qui voue un culte à ce pays depuis son voyage là-bas). Knighthood était une fable amusante sur une petite fille et son ami imaginaire. Walks Like a… était surprenant et trop court alors que Yolo reste inclassable pour toutes celles qui l’ont vu.

    Nous avons continué avec la séance de 17 h qui a proposé Miss Todd, un court-métrage d’animation musical sur la première femme aviatrice. Et terminé par Golden Gate Girls que nous avons trouvé soporifique au possible même s’il part d’une très bonne intention.

    Comme nous avions nos trains de retour à prendre, Audrey Vilf nous a remplacées pour la chronique du dernier long-métrage, Anita’s Last Cha-Cha. Et au vu de son retour, on était ravies de ne pas être restées…

  • Isabelle B. Price a écrit un nouvel article, Al Kora il y a 11 ans et 6 mois

    Un garçon vivant dans un ancien village du Qatar s’amuse seul dehors. Alors qu’il joue au football, il jette accidentellement le ballon par-dessus un mur. Ne sachant pas comment le récupérer,  sa sœur vient à sa rescousse. Son acte de générosité va la placer toutefois dans une position délicate.

  • En ce lundi matin, voici les spoilers pour notre couple lesbien de soap opera préféré, Jasmin et Anni dans GZSZ (Gute Zeiten, schlechte Zeiten). Nous les retrouvons mercredi et jeudi avec une Anni qui s’essaie à la musique.

    Mercredi 5 novembre 2014 :

    Après qu’ Anni se soit enfin résolue à chanter devant ses amis, Mesut met la chanson sur le net. Anni veut supprimer la vidéo mais, à sa grande surprise, celle ci est très bien accueillie par les internautes. Lorsqu’Anni a la possibilité de participer à un festival, l’Open Misc, tous ses doutes sont oubliés. Elle se fait connaître auprès des organisateurs pour concourir.

    Jeudi 6 novembre 2014 :
    Après avoir annulé son entrée en scène à l’Open Misc, Jasmin cherche à consoler sa petite amie. Anni essaie de lutter contre ses propres doutes et son trac. Elle choisit alors de se présenter comme une musicienne des rues devant un public étranger pour faire diminuer la pression qui pèse sur ses épaules…

  • Vos deux envoyées spéciales en direct de Cineffable, Lou et moi avons travaillé durant de longues heures pour vous faire découvrir nos critiques des courts-métrages, documentaires et films lesbiens découverts en cette journée du samedi 1er novembre. L’ambiance était extraordinaire et la foule bien plus présente que les deux premiers jours. À tel point que le film Tru Love, point culminant de la soirée, a vu la salle pleine et que certaines ont dû s’asseoir sur les marches (parce que c’était mieux que d’être devant le nez collé à l’écran).
    À 12 h, dans la séance baptisée Briser le Silence, nous avons découvert Penguins at North Pole dont nous vous avions parlé en mars dernier. En effet, il s’agit de la première comédie familiale gay diffusée à Taïwan. D’une durée de 30 minutes ce téléfilm que nous avons eu du mal à classer (à part dans moyen-métrage) était très sympathique. A suivi Moonlight People une fiction russe qui se veut pilote d’une série. Nous avons eu la chance, après la diffusion, d’assister à une séance de questions/réponses avec la réalisatrice Ekaterina Polyanskaya que nous avons retranscrite pour vous. Au passage, un grand merci aux bénévoles de Cineffable qui ont fait la traduction du français vers le russe et inversement. Et même l’anglais était possible mais comme il n’y avait pas d’anglaise, ça n’a pas été fait. La classe quoi.
    À 17 h nous avons ensuite assisté à la séance nommée désir. Virginie Simona nous a rejointes et nous avons enchaîné neuf courts-métrages que voici, dans l’ordre de projection : Shraddha, Stop Calling Me Honey Bunny, Brunch, Carreteras, Stormcloud, Vecinas, Miss Finknagle Succumbs to Chaos, Chloé Likes Olivia, Bill, Please !. Lou a fait la plupart des critiques mais m’a laissé Brunch qui reste pour nous le court-métrage OVNI de cette édition.
    Et nous avons terminé à 19 h 30 par El pastel et Tru Love.

  • Isabelle B. Price a écrit un nouvel article, Vecinas il y a 11 ans et 6 mois

    Mamen et Gloria ont décidé de s’installer ensemble. Mais cette nouvelle vie de couple leur réserve une surprise : leurs voisines, Alicia et Paula. Lorsqu’Alicia suggère l’idée que pour rompre l’ennui de leur coup […]

  • Carmela mène une vie tranquille à la campagne à côté de son grand-père jusqu’à ce que Abril, une fille aventurière et libre, fait irruption dans sa quotidienneté. Leur rencontre les emmènera à explorer de nouveaux […]

  • Isabelle B. Price a écrit un nouvel article, Brunch il y a 11 ans et 6 mois

    À Brooklyn, un couple lesbien fait l’amour et utilise des légumes comme sex-toys. Courgette, carotte, piment vert, aubergine et même poireau.

    Et quand leurs amis viennent dîner, les légumes trouvent une nouvelle utilisation…

    • Non mais on n’y croit pas une seconde à la pénétration, c’est abusé. Elles auraient pu faire un effort quand même 🙂
      Sinon très sympa le repas des invités, j’y réfléchirais à deux fois avant d’aller manger chez un couple d’amies lol

      • @Gwengia totalement d’accord avec toi pour la pénétration. En fait l’idée de départ est intéressante et assez rare (c’est le premier court que je vois abordant ce sujet) mais il fallait y aller à fond 😉 Je veux dire fallait jouer la crédibilité !!! Là il n’y a rien de crédible du tout !

        @syge on est d’accord hein ! Pas assez de légumes et trop d’invités !

        Mais le poireau quand même O_o (j’avoue m’être interrogée sur le sens de pénétration avant qu’il ne soit utilisé…)

        • Euh le poireau, il me semble que même “la main” a une sorte d’hésitation dans le film ! ^_^
          Sinon, je dois dire que le coup du piment vert m’a aussi laissée un peu perplexe. Y a intérêt à ce que la peau du piment n’ait pas une égratignure ou l’atmosphère va sérieusement se réchauffer là-dedans !!

    • O_o … Euh surprenant quand même ce court métrage ! Bon, moi je suis d’accord avec Isabelle… Y a pas assez de légumes pour nourrir ce beau petit monde à la fin. ^_^

  • Un moment en cuisine entre une mère et sa fille sera l’occasion de partager recettes et révélations.

  • Comment avez-vous fait pour produire cet épisode d’une heure ?

    J’ai fait un crédit sur trois ans et financé personnellement ce pilote. L’objectif est d’en faire une série mais avant cela il faut trouver un producteur.

    Comment allez-vous faire pour trouver un producteur ?

    Ce film ne peut pas être diffusé en Russie à cause des lois contre la propagande homosexuelle. Il ne peut être diffusé qu’à l’International. Il a déjà été présenté dans plusieurs festivals à travers le monde est l’objectif est de trouver un producteur international qui nous permette de poursuivre le travail en Russie.

    Vous avez écrit, produit et joué le rôle principal. Ce film est-il autobiographique ?

    Je ne l’ai jamais dit avant mais oui. Ce film parle de moi. C’est même mon vrai tatouage (elle montre son tatouage à la salle)

    La fin est une fin ouverte. Est-ce que c’est les grandes villes c’est vraiment mieux pour les LGBT par rapport aux petites villes ?

    Oui, bien sûr. Dans les petites villes vous êtes menacé, vous êtes condamné à vous faire tuer. À Moscou c’est un peu mieux. Il existe quelques bars où les homosexuels peuvent se rencontrer. Mais la police est en train de les fermer un par un et ces lieux disparaissent.

    Comment s’est déroulé le tournage sur un tel sujet ?

    En fait quand nous avons tourné le film, personne n’était au courant [du sujet]. Nous l’avons tourné comme un film normal, quelconque avec des acteurs professionnels. Bien évidemment, si le thème du film avait été connu, le tournage aurait été interdit. La bande-annonce du film est disponible sur Internet et, quand des personnes la regardent, ils envoient des lettres de menaces. Je reçois énormément de lettres de menaces. La situation est donc risquée et dangereuse, pour les acteurs et pour moi aussi.

    Comment allez-vous faire pour promouvoir le film ?

    Si je trouve des producteurs, notamment à l’international, il y a dans la loi russe une manière de contourner la loi anti-propagande LGBT. Si le film n’est pas projeté et visible en Russie, il y a la possibilité de le produire. Et bien entendu, pour la suite du tournage, il faudra cacher le thème du film comme cela a été le cas sur le pilote. Il faudra le tourner comme s’il s’agissait d’un film lambda.

    Avez-vous songé au crowdfunding pour soutenir le projet et poursuivre le tournage ?

    Merci pour cette idée. Elle est effectivement très intéressante. Mais forcément pour que les gens donnent de l’argent, il faut qu’ils voient ce film sur Internet pour qu’ils sachent pourquoi ils donnent de l’argent. Or, à cause des lois russes, je n’ai pas le droit de le diffuser sur Internet. Donc ce n’est pas possible. En fait ce serait considéré comme de la propagande selon la loi russe actuelle. Je pourrais le faire quand j’aurais un producteur qui aura racheté les droits de ce film en dehors de la Russie.

    Est-ce que la situation des gays et des lesbiennes s’est aggravée depuis une dizaine d’années en Russie ?

    Effectivement, les choses ont énormément empiré depuis le vote de la nouvelle loi. Il y a dix ans cette loi contre la propagande homosexuelle n’existait pas.

    Que peut-on faire ici en France pour vous aider ?

    Déjà le fait que vous m’ayez invitée ici est très important. À la fois pour moi et pour les acteurs. Donc déjà cela représente beaucoup. Le plus important c’est de diffuser des informations dans la presse parce qu’en Russie ce n’est pas possible, c’est illégal. Plus il y a de personnes qui sont au courant du tournage du film et du projet, plus il y a de chances pour nous de trouver un producteur international.

    L’aspect technique est très réussi. Comment avez-vous fait pour parvenir à ce résultat ?

    L’idée du film était effectivement la mienne et le film se déroule comme je l’avais imaginé. Après il y avait une équipe d’une trentaine de personnes qui a travaillé sur le film notamment sur les lumières, les costumes et tout le reste. Les acteurs qui vous voyez à l’écran sont des acteurs connus dans les séries et bien évidemment, si l’on apprend leur orientation sexuelle, ils vont perdre leur emploi. Ils ont donné leur accord pour le tournage uniquement en échange du secret total et de la confidentialité sur le sujet.
    Cette interview a été réalisée dans le cadre de la vingt-sixième édition de Cineffable. Merci à Oksana pour la traduction et aux spectatrices pour leurs questions.

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